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Il n'a pas plu cette nuit !
Comme tous les matins de notre voyage, nous recevons deux oeufs, du pain et de la confiture
ainsi que d'autres choses dépendant du lieu où nous sommes.
Vu l'éloignement et l'état des routes, c'est en taxi que nous nous rendons à l'arrêt du bus qui
part à 9 heures vers Dar-es-Salaam.
Lorsque le bus arrive c'est une bousculade indescriptible.
Nos places numérotées sont déjà occupées car le bus ne démarre pas de Lushoto et nos places ont été vendues
à l'arrêt précédent.
L'employé de la compagnie nous case quand même en demandant à deux jeunes de se mettre ailleurs ou de rester
debout, je ne sais plus.
En arrivant à Lushoto, il y a trois jours,
nous avons vu de splendides paysages et la réservation de nos places tenait compte
de cela afin de pouvoir prendre des photos à partir du car en quittant la ville et maintenant, avec nos nouvelles
places, c'est foutu !
La route est très longue : 7 heures que certaines personnes passent debout.
Arrivés à la gare des bus de Dar-es-Salaam, assez loin du centre, il nous faut prendre un taxi pour
se rendre à l'hôtel réservé et, malgré quelques négociations, le taxi coûte plus cher que les sept heures
de route depuis Lushoto.
Quel taximan ! Il nous certifie connaître l'hôtel mais s'arrête deux ou trois fois pour demander sa
route.
Ayant une carte, je veux lui expliquer mais apparemment il ne sait pas lire une carte et s'obstine.
Arrivés aux abords de l'hôtel, nous lui imposons la route et arrivons à destination.
Nous ne sommes pas au bout de nos surprises : j'avais réservé hier, comme toujours, une chambre à deux lits
avec salle de bain et toilettes assises et l'employé m'avait affirmé que tout était en ordre.
Il n'y a plus de chambre à deux lits et on nous montre quand même une chambre avec un grand lit.
Je propose à la réceptionniste d'ajouter un matelas par terre et elle trouve que c'est une bonne solution
et va s'occuper de cela.
De retour du repas du soir, elle nous annonce que la personne ayant la clef du local des matelas n'est pas là
et je lui dis que je dormirai sur le divan du salon tv.
Il parait que demain, une chambre à deux lits va se libérer ; faut-il encore la croire ?
Le salon est occupé par des fanas de foot et je vais donc regarder France - Equateur
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