Jeudi 26.06.14 : Dar-es-Salaam

Le canapé est assez confortable mais je me réveille souvent.
Au milieu de la nuit, j'entends une sérieuse pluie ; elle nous poursuit.
Il s'avère que c'est le tank d'eau de l'hôtel qui déborde, je ne sais pourquoi, et qu'ils vont arranger cela.
Par contre, vers sept heures, c'est la vraie pluie qui tombe et sérieusement.
Elle s'arrête vers 10 heures aprés avoir rafraichi un peu l'atmosphère.
On nous annonce que nous pouvons changer de chambre et en avoir une à deux lits ; les bagages traversent le couloir.

Le "Lonely Planet" propose une balade dans Dar-es-Salaam et nous la suivons plus ou moins.
Le quartier où se trouve le jardin botanique est nettement plus calme que le reste de la ville qui grouille de monde et de voitures qui klaxonnent sans arrêt.
En plus, ils conduisent du mauvais côté de la route est c'est assez déroutant quand il s'agit de traverser ou de marcher sur la route elle-même, les trottoirs étant régulièrement impraticables, soit par leur encombrement de vendeurs de toutes sortes, soit par la qualité de leur revêtement.
Il n'y a que nous dans le jardin botanique.

Un peu plus loin, c'est l'Océan Indien et la plage de sable blanc qui pourraît être très belle sans ces vieilles godasses, ces bouteilles en plastique et autres saloperies qui y traînent.
Les Tanzaniens ne sont pas fort respectueux de leur environnement et les déchets jonchent les rues.
Dans le dernier bus, mon voisin (et pas rien que lui), quand sa bouteille d'eau était vide, la flanquait par la fenêtre.

Nous longeons l'océan pendant près de deux kilomètres pour arriver au marché aux poissons.
Sur cette table ils sont vendus aux enchères mais nous ne parvenons pas à comprendre leur système.
En face de ce marché, se trouve un autre marché où on peut trouver pas mal d'épices dont du pilipili ; je crois me souvenir avoir apprécié cela lors de mon voyage de 2009 et en achète.

En continuant à longer l'océan pour retourner vers l'hôtel, nous pouvons admirer une série de vieilles demeures datant de la période allemande.
Il fait chaud ; après une petite douche, nous partons à la recherche d'un bistrot et c'est trés difficile d'en trouver un.
Nous avons bien fait deux kilomètres à pied avant d'en trouver un : il est un peu lugubre et nous n'avons pas envie de nous y éterniser.
C'est incroyable le peu de bistrot qu'il y a par ici !
Comme hier soir, nous allons chez le "Chef" pour y manger ; ce restaurant est trés fréquenté et est valable.
De retour à l'hôtel, nous programmons notre journée de demain et puis il est temps d'aller voir le match de foot.

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