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Dimanche 15.06.14 : Dar-es-Salaam - Dodoma
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Après l'achat du visa, la douane et la récupération des bagages (ils sont tous là, ça me change !),
je retrouve avec joie mon copain Danstan qui est venu m'accueillir avec sa femme Carolyne.
Ils m'avaient averti que c'est la saison froide et que les nuits sont fraîches : il est 03:30 et il fait 20° !
Achat de shillings tanzaniens : plus de 2000 TZS pour 1 EUR et leur plus gros billet est celui de 10000 TZS, soit 5 EUR !
Danstan nous fait faire un tour incroyable dans Dar-es-Salaam pour trouver de quoi boire un verre mais rien n'est ouvert.
Ici, la nuit du moins, les feux rouges ne sont pas respectés ; c'est assez surprenant et parfois inquiétant.
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Après ce grand tour, nous arrivons à la gare
de bus pour acheter nos billets vers Dodoma (capitale de la Tanzanie).
Pour les 475 km, il nous en coûtera 11 EUR chacun.
Chargement des bagages, embarquement et Danstan et Carolyne attendent au pied du bus
jusqu'à son départ, soit à 7 heures : il est prévu d'arriver à dodoma à 14 heures mais nous arriverons à 15 heures.
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Le bus est plein mais tout le monde y est assis.
Mon voisin lit une page entière d'un journal tanzanien sur l'équipe belge de football et si j'ai bien vu, la page
suivante est consacrée à un de ses joueurs.
Mais il n'a pas l'air d'avoir envie de commencer la discussion sur le football.
Aux arrêts pipi (et pas plus parce que les toilettes sont à la turque alors que nous n'en avons
même pas vu de pareilles à Istanbul),
le bus est assailli de vendeurs de toutes sortes de choses ; les dames ci-contre ont l'air
d'en avoir marre.
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Le bus ne s'arrête pas à la gare de bus de Dodoma mais à la gare de bus privée de la firme,
ce qui nous oblige à prendre un taxi pour nous rendre au "Kenya Lodge".
Je n'étais pas parvenu à joindre l'hôtel avant le départ pour réserver ; zut alors, pas de place ; ils se renseignent ailleurs
mais rien du tout.
Thérèse garde les bagages dans le "Kenya Lodge" et je cherche ailleurs et trouve de la place dans le "Cana Lodge".
Le problème est que, contrairement à il y a cinq ans, nous ne trouvons ni là, ni ailleurs, des chambres à deux lits et
nous finissons par devoir prendre deux chambres à un lit.
Un petit tour à la gare des bus pour se renseigner sur les horaires des bus vers Kondoa où nous comptons nous rendre
demain.
On nous promet que les billets pour le départ à 06:00 ou 10:30 pourront être achetés demain.
Un repas vite fait et au lit ; enfin !
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récapitulatif
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